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	<title>M&#233;moires en Marche Marseille</title>
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	<description>Le collectif M&#233;moires en Marche Marseille s'est constitu&#233;s d&#233;but 2013 par des militants (nombreux ayant particip&#233; &#224; la cr&#233;ation de l'ARA radio Gazelle) issus de l'immigration postcoloniale et de la traite de l'esclavage.</description>
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		<title>M&#233;moires en Marche Marseille</title>
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		<title>Carte des bidonvilles &#034;journal la provence sept 1973&#034;</title>
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		<dc:creator>Bruno</dc:creator>



		<description>

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&lt;a href="https://memmarseille.fr/-L-hitoire-de-logement-a-Marseille-des-bidonvilles-aux-hlm-" rel="directory"&gt;L'hitoire de logement &#224; Marseille des bidonvilles aux hlm&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;div class='spip_document_147 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;a href='https://memmarseille.fr/IMG/png/carte.png' class=&#034;spip_doc_lien mediabox&#034; type=&#034;image/png&#034;&gt; &lt;img src='https://memmarseille.fr/local/cache-vignettes/L500xH299/carte-90020.png?1746713540' width='500' height='299' alt='' /&gt;&lt;/a&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Document INA 27 f&#233;vr 1975 bidonville</title>
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		<description>
&lt;p&gt;R&#233;sum&#233; &lt;br class='autobr' /&gt;
Le pr&#233;sident de la R&#233;publique Val&#233;ry Giscard d'Estaing a choisi de venir &#224; Marseille pour marquer l'int&#233;r&#234;t qu'il porte &#224; la question des travailleurs immigr&#233;s. Accueilli par Gaston Defferre, maire de la ville et accompagn&#233; par Paul Dijoud, secr&#233;taire d'&#201;tat &#224; l'Immigration, il a notamment visit&#233; le bidonville Michel dans le quartier de Saint-Henri, bidonville habit&#233; par des travailleurs nord-africains et promis &#224; une prochaine destruction. &lt;br class='autobr' /&gt;
&#201;clairage &lt;br class='autobr' /&gt;
Contexte historique &lt;br class='autobr' /&gt;
Par (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://memmarseille.fr/-L-hitoire-de-logement-a-Marseille-des-bidonvilles-aux-hlm-" rel="directory"&gt;L'hitoire de logement &#224; Marseille des bidonvilles aux hlm&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;h3&gt;R&#233;sum&#233;&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Le pr&#233;sident de la R&#233;publique Val&#233;ry Giscard d'Estaing a choisi de venir &#224; Marseille pour marquer l'int&#233;r&#234;t qu'il porte &#224; la question des travailleurs immigr&#233;s. Accueilli par Gaston Defferre, maire de la ville et accompagn&#233; par Paul Dijoud, secr&#233;taire d'&#201;tat &#224; l'Immigration, il a notamment visit&#233; le bidonville Michel dans le quartier de Saint-Henri, bidonville habit&#233; par des travailleurs nord-africains et promis &#224; une prochaine destruction.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#201;clairage&lt;br /&gt;
Contexte historique&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;Par Jean-Marie Guillon&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le 27 f&#233;vrier 1975, Val&#233;ry Giscard d'Estaing, pr&#233;sident de la R&#233;publique, fait une visite surprise &#224; Marseille. D&#233;barqu&#233; &#224; 10 h 30 &#224; Marignane, il se rend dans les quartiers Nord en compagnie de Gaston Defferre et de Paul Dijoud, secr&#233;taire d'&#201;tat pr&#232;s du ministre du Travail charg&#233; de l'immigration, d'abord dans une &#233;cole de filles, puis &#224; la cit&#233; de transit La Paternelle (Sainte-Marthe), dans le bidonville Michel (Saint-Henri) et enfin dans un centre d'apprentissage, avant de gagner l'H&#244;tel de ville.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette visite, qui r&#233;pond &#224; plusieurs objectifs, est importante. Elle s'inscrit dans le cadre de la politique de r&#233;formes et de d&#233;crispation qui a inaugur&#233; le mandat de Val&#233;ry Giscard d'Estaing depuis son &#233;lection en mai 1974. C'est alors que le secr&#233;tariat d'&#201;tat charg&#233; de l'immigration a &#233;t&#233; cr&#233;&#233;. Confi&#233;e d'abord &#224; Andr&#233; Postel-Vinay, qui en a d&#233;missionn&#233; faute de moyens pour sa politique de logement, cette charge a &#233;t&#233; pass&#233;e en juillet au r&#233;publicain ind&#233;pendant Paul Dijoud, un fid&#232;le du pr&#233;sident, signe de l'int&#233;r&#234;t que celui-ci portait &#224; la question. D'ailleurs, Dijoud paraissait avoir obtenu les financements que Jacques Chirac, chef du gouvernement, avait refus&#233;s &#224; son pr&#233;d&#233;cesseur. La question de l'int&#233;gration des travailleurs immigr&#233;s, appel&#233;s en masse depuis plus de vingt ans pour faire face au besoin de main d'&#339;uvre de l'industrie et du b&#226;timent, passait au premier plan, alors que le conseil des ministres d&#233;cidait, dans le m&#234;me temps, l'arr&#234;t de l'immigration. La crise &#233;conomique, qui avait d&#233;marr&#233; en 1973, et les r&#233;actions contradictoires dans l'opinion que suscitait la pr&#233;sence des &#233;trangers servaient de justification &#224; cette mesure. L'inflexion politique &#233;tait sensible. L'illusion d'une immigration temporaire faisait long feu. Il fallait se pr&#233;occuper de l'implantation d&#233;finitive des immigr&#233;s en France, d'o&#249; la n&#233;cessit&#233; d'am&#233;liorer leurs conditions de vie. Cette politique suscitait des r&#233;ticences dans la majorit&#233;. Elle avait un pendant r&#233;pressif mis en &#339;uvre par Michel Poniatowski, ministre de l'Int&#233;rieur, lui aussi tr&#232;s proche du pr&#233;sident. Cependant elle &#233;tait marqu&#233;e par des gestes symboliques dont le plus spectaculaire avait &#233;t&#233; l'invitation d'&#233;boueurs africains &#224; l'&#201;lys&#233;e en d&#233;cembre 1974. La visite marseillaise, avec le passage au bidonville Michel, s'inscrit dans cette ligne.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le choix de Marseille pour cette journ&#233;e consacr&#233;e au probl&#232;me des travailleurs immigr&#233;s et de leur insertion n'est pas fortuit. Le fait que Paul Dijoud soit un &#233;lu des Hautes-Alpes - ancien d&#233;put&#233;, il &#233;tait maire de Brian&#231;on depuis 1971 - a pu jouer, de m&#234;me que sa volont&#233; d'ouverture (d'autant que le soutien d'une partie de l'opposition lui sera n&#233;cessaire pour conduire sa politique). Cette ligne est soutenue par le pr&#233;sident de la R&#233;publique. Il tente ici une op&#233;ration de s&#233;duction envers un socialiste connu pour sa mod&#233;ration et qui int&#232;gre dans sa majorit&#233; pour quelque temps encore des &#233;lus de droite (dont Jean-Claude Gaudin). Gaston Defferre, bien &#233;videmment mis dans la confidence de cette visite (au grand dam des communistes, premi&#232;re force politique de la ville et alli&#233;s officiels du PS sur le plan national), accompagne le pr&#233;sident avant de le recevoir &#224; l'H&#244;tel de ville o&#249; il prend la parole pour r&#233;clamer l'ouverture de n&#233;gociations avec les pays d'o&#249; sont originaires les immigr&#233;s. Val&#233;ry Giscard d'Estaing, qui recevra les consuls de ces pays, entend en effet pr&#233;parer le voyage officiel qu'il doit faire en Alg&#233;rie au cours duquel le probl&#232;me de l'immigration doit &#234;tre abord&#233;. La question est d'autant plus sensible que Marseille a &#233;t&#233; l'un des th&#233;&#226;tres principaux de la vague d'attentats racistes qui ont eu lieu depuis deux ans (voir L'appel au calme de Mgr Etchegaray, &#233;v&#234;que de Marseille et Attentat contre le consulat d'Alg&#233;rie). Ces crimes, rest&#233;s pour la plupart impunis, avaient justifi&#233; la suspension de l'&#233;migration ordonn&#233;e par l'Alg&#233;rie le 19 septembre 1973.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les Alg&#233;riens constituaient le principal groupe d'immigr&#233;s, par ailleurs &#233;troitement contr&#244;l&#233; par l'Amicale des Alg&#233;riens, qui &#233;tait l'&#233;manation des autorit&#233;s d'Alger. On en compte &#224; Marseille en 1975 35 000 pour 6 200 Tunisiens et 2 700 Marocains. Il s'agit d'une immigration du travail, ouvri&#232;re et masculine &#224; 58 %. Cependant, plus t&#244;t qu'ailleurs, certains de ces hommes ont pu faire venir leur famille, ce qui rajeunit cette population qui, pour pr&#232;s de 40 %, a moins de vingt ans. Elle compose depuis les ann&#233;es soixante la majeure partie des habitants des bidonvilles que, depuis la fin des ann&#233;es cinquante, la municipalit&#233; s'emploie peu &#224; peu &#224; r&#233;sorber. Il en subsiste encore plus d'une vingtaine au d&#233;but des ann&#233;es 1970 contre plus de trente dix ans plus t&#244;t. La grande concentration de Saint-Barth&#233;lemy a &#233;t&#233; &#233;limin&#233;e. Le bidonville des Goudes a &#233;t&#233; d&#233;truit en 1973, celui de la campagne Colgate, pr&#232;s des Baumettes, en 1974 et celui que parcourt le pr&#233;sident doit &#234;tre ras&#233; en 1976. Mais la cit&#233; de transit La Paternelle, qu'il visite aussi, construite entre 1958 et 1962 avec pour objectif de reloger les habitants de divers bidonvilles des quartiers Sud et Nord, s'est d&#233;grad&#233;e au point de se bidonvilliser &#224; son tour. Pour faire face au probl&#232;me, il faut donc des moyens et une politique globale. C'est ce qu'entend apporter Paul Dijoud avec les contrats d'agglom&#233;ration qui sont sign&#233;s &#224; partir de novembre 1975 avec certaines collectivit&#233;s locales. Celui de Marseille est l'un des plus importants. Moyennant l'engagement de la municipalit&#233; de favoriser une meilleure r&#233;partition des logements, il pr&#233;voit un programme de d&#233;concentration de 3 000 logements HLM destin&#233;s &#224; des familles et 2 000 places en foyers pour des travailleurs isol&#233;s pour un montant de 295 millions. Il int&#232;gre, en m&#234;me temps, des initiatives sociales et culturelles, touchant &#224; l'accueil, &#224; l'adaptation linguistique (avec l'ouverture de classes d'initiation), &#224; la formation, &#224; l'aide aux nomades. L'une des r&#233;alisations les plus significatives issues de ce contrat sera l'ouverture en 1976 de la Maison de l'&#233;tranger, face &#224; la gare Saint-Charles, dans les anciens locaux d'Air France, pour regrouper toutes les antennes administratives n&#233;cessaires &#224; l'accueil des migrants (elle s'ouvrira ensuite &#224; l'action culturelle en devenant une sorte de &#034;Maison des cultures du monde&#034;). Il faudra la volont&#233; politique de Gaston Defferre pour que ce contrat d'agglom&#233;ration soit adopt&#233; en d&#233;pit des r&#233;ticences de sa majorit&#233;. Mais la politique de Paul Dijoud rencontrera elle aussi bien des obstacles. Neuf contrats d'agglom&#233;ration seront sign&#233;s. Outre celui de Marseille, un autre concerne la r&#233;gion, conclu avec le d&#233;partement des Alpes-Maritimes. Il aura pour cons&#233;quence la destruction du grand bidonville de La Digue des Fran&#231;ais &#224; Nice en mars 1976. Paul Dijoud dira que c'est en le visitant et en parlant avec ses habitants en avril 1975 qu'il a pris la d&#233;cision de mener une v&#233;ritable politique d'aide au retour. Celle-ci se voulait le pendant du droit d'installation et d'assimilation, dont les effets majeurs seront la r&#233;forme du Code de la nationalit&#233; permettant aux naturalis&#233;s d'acc&#233;der aux emplois publics et aux mandats &#233;lectifs et le droit &#224; l'immigration familiale. Cependant cette politique sera remise en question &#224; partir de 1977, apr&#232;s l'&#233;chec de la majorit&#233; aux &#233;lections municipales et le choix de revenir &#224; une orientation plus conforme aux sentiments de son &#233;lectorat.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Bibliographie :&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Abdelmalek Sayad, Jean-Jacques Jordi et &#201;mile T&#233;mime, Migrance. Histoire des migrations &#224; Marseille, tome 4, Aix-en-Provence, &#201;disud, 1991.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ralph Schor, Histoire de l'immigration en France de la fin du XIXe si&#232;cle &#224; nos jours, Paris, Armand Colin, 1996.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Patrick Weil, La France et ses &#233;trangers, Paris, r&#233;&#233;d. Gallimard-Folio, 1995.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Liens</title>
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		<dc:creator>Bruno</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;La Cayolle &lt;br class='autobr' /&gt;
https://ciqhautsdemazargueslacayolle.com/histoire-du-quartier/memoires-du-quartier-de-la-cayolle-1944-2019/1953-1965-le-temps-du-relogement/1946-1974-le-bidonville-colgate/ &lt;br class='autobr' /&gt;
27 f&#233;vr. 1975 Le pr&#233;sident de la R&#233;publique Valery Giscard d'Estaing visite le bidonville Michel &lt;br class='autobr' /&gt;
https://www.francebleu.fr/infos/politique/video-valery-giscard-d-estaing-avait-visite-un-bidonville-dans-le-quartier-saint-henri-a-marseille-1606987389 &lt;br class='autobr' /&gt;
Le pr&#233;sident de la R&#233;publique Valery-Giscard-d-Estaing (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://memmarseille.fr/-L-hitoire-de-logement-a-Marseille-des-bidonvilles-aux-hlm-" rel="directory"&gt;L'hitoire de logement &#224; Marseille des bidonvilles aux hlm&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La Cayolle&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;a href='https://ciqhautsdemazargueslacayolle.com/histoire-du-quartier/memoires-du-quartier-de-la-cayolle-1944-2019/1953-1965-le-temps-du-relogement/1946-1974-le-bidonville-colgate/' target=&#034;_blank&#034;&gt;https://ciqhautsdemazargueslacayolle.com/histoire-du-quartier/memoires-du-quartier-de-la-cayolle-1944-2019/1953-1965-le-temps-du-relogement/1946-1974-le-bidonville-colgate/&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;27 f&#233;vr. 1975 Le pr&#233;sident de la R&#233;publique Valery Giscard d'Estaing visite le bidonville Michel&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;a href='https://www.francebleu.fr/infos/politique/video-valery-giscard-d-estaing-avait-visite-un-bidonville-dans-le-quartier-saint-henri-a-marseille-1606987389' target=&#034;_blank&#034;&gt;https://www.francebleu.fr/infos/politique/video-valery-giscard-d-estaing-avait-visite-un-bidonville-dans-le-quartier-saint-henri-a-marseille-1606987389&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le pr&#233;sident de la R&#233;publique Valery-Giscard-d-Estaing &#224; la cit&#233; de la Paternelle, au bidonville RABELAIS, l'&#233;cole du boulevard Basile BARRELIER Marseille&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;a href='https://www.ina.fr/ina-eclaire-actu/video/rac99000523/visite-de-valery-giscard-d-estaing-a-marseille' target=&#034;_blank&#034;&gt;https://www.ina.fr/ina-eclaire-actu/video/rac99000523/visite-de-valery-giscard-d-estaing-a-marseille&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;18 avril 1980 Reportage au bidonville de la Renaude &#224; Marseille. Institut National de l'Audiovisuel&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;a href='https://www.youtube.com/watch?v=Y2__2CafFz0' target=&#034;_blank&#034;&gt;https://www.youtube.com/watch?v=Y2__2CafFz0&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Bidonville kabyle de Lorette, 1950-1995, le dernier de Marseille ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;a href='https://tourisme-marseille.com/fiche/bidonville-kabyle-de-lorette-1995-le-dernier-de-marseille/' target=&#034;_blank&#034;&gt;https://tourisme-marseille.com/fiche/bidonville-kabyle-de-lorette-1995-le-dernier-de-marseille/&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le Bidonville de la Campagne Fenouil, 1952-2001&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;a href='https://tourisme-marseille.com/fiche/bidonville-de-campagne-fenouil-13016-marseille/' rel=&#034;nofollow external&#034; target=&#034;_blank&#034;&gt;https://tourisme-marseille.com/fiche/bidonville-de-campagne-fenouil-13016-marseille/&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Logiques habitantes et disponibilit&#233; dans le processus de renouvellement &#224; Marseille (Bellevue et Bassens)&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;a href='https://journals.openedition.org/articulo/1491' target=&#034;_blank&#034;&gt;https://journals.openedition.org/articulo/1491&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Quartier Bassens, Marseille (Bouches-du-Rh&#244;ne) Marche pour l'&#233;galit&#233; et contre le racisme, 15 octobre 1983&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;a href='https://www.lesamisdegeneriques.org/ark:/naan/a011442407908dSCIxy' target=&#034;_blank&#034;&gt;https://www.lesamisdegeneriques.org/ark :/naan/a011442407908dSCIxy&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Dalila Ouan&#232;s-Guillon, du bidonville &#224; la Paternelle, une trajectoire marseillaise&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;a href='https://www.decitre.fr/livres/la-paternelle-9782356981219.html' target=&#034;_blank&#034;&gt;https://www.decitre.fr/livres/la-paternelle-9782356981219.html&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href='https://marsactu.fr/dalila-ouanes-guillon-du-bidonville-a-la-paternelle-une-trajectoire-marseillaise/' target=&#034;_blank&#034;&gt;https://marsactu.fr/dalila-ouanes-guillon-du-bidonville-a-la-paternelle-une-trajectoire-marseillaise/&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Quartiers nord : empreintes coloniales&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;a href='https://guidedumarseillecolonial.org/-Quartiers-nord-empreintes-coloniales-32-' target=&#034;_blank&#034;&gt;https://guidedumarseillecolonial.org/-Quartiers-nord-empreintes-coloniales-32-&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>L'hitoire...</title>
		<link>https://memmarseille.fr/Intro-59</link>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Bruno</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;L'histoire des quartiers nord de Marseille est marqu&#233;e par une &#233;volution significative au fil des si&#232;cles, passant d'une zone agricole &#224; une zone urbaine dens&#233;ment peupl&#233;e. &lt;br class='autobr' /&gt;
L'industrialisation de Marseille au XXe si&#232;cle a effectivement entra&#238;n&#233; des changements avec l'installation d'usines et la construction de logements pour les ouvriers. &lt;br class='autobr' /&gt;
Dans les ann&#233;es 1950 de nombreuses familles se retrouvent dans des bidonvilles, des squats ou &#224; la rue. &lt;br class='autobr' /&gt;
Le besoin de construction de grands ensembles (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://memmarseille.fr/-L-hitoire-de-logement-a-Marseille-des-bidonvilles-aux-hlm-" rel="directory"&gt;L'hitoire de logement &#224; Marseille des bidonvilles aux hlm&lt;/a&gt;


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 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;L'histoire des quartiers nord de Marseille est marqu&#233;e par une &#233;volution significative au fil des si&#232;cles, passant d'une zone agricole &#224; une zone urbaine dens&#233;ment peupl&#233;e.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'industrialisation de Marseille au XXe si&#232;cle a effectivement entra&#238;n&#233; des changements avec l'installation d'usines et la construction de logements pour les ouvriers.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans les ann&#233;es 1950 de nombreuses familles se retrouvent dans des bidonvilles, des squats ou &#224; la rue.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le besoin de construction de grands ensembles &#224; partir des ann&#233;es 1950 est li&#233; &#224; la crise du logement et &#224; l'arriv&#233;e massive de populations issues de l'empire colonial fran&#231;ais (1955 des fonctionnaires coloniaux, des familles italiennes, maltaises et espagnoles du Maroc et de Tunisie et 1962 rapatri&#233;s d'Alg&#233;rie).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les rapatri&#233;s d'Alg&#233;rie ont b&#233;n&#233;fici&#233; d'aides sp&#233;cifiques, comme par exemple en 1959 la cit&#233; du petit s&#233;minaire, qui leur ont permis de se loger et plus tard de quitter les logements ce qui n'est pas le cas des travailleurs immigr&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un grand nombre de copropri&#233;t&#233;s ont &#233;t&#233; construites c'est le cas de Corot, de Kalliste et de Frais Vallon. Dans les ann&#233;es 1970, &#224; cause l'augmentation des taxes et charges de copropri&#233;t&#233;s les pieds noirs sont partis pour s'installer dans les quartiers sud, &#224; Vitrolles et &#224; Marignane. Certains propri&#233;taires louent leurs appartements &#224; une population immigr&#233;e qui a du mal &#224; se loger. Certains n'h&#233;sitent pas &#224; devenir &#171; marchands de sommeil &#187; louant plus chers &#224; des familles &#171; sans-papiers &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les bidonvilles de Marseille ont &#233;t&#233; marqu&#233;s par une forte concentration de populations immigr&#233;es, principalement alg&#233;rienne, venues pour participer &#224; la reconstruction &#233;conomique de la France apr&#232;s la Seconde Guerre mondiale. Ces travailleurs, souvent jeunes, vivent dans des conditions extr&#234;mement pr&#233;caires, dans des habitations faites de mat&#233;riaux de r&#233;cup&#233;ration, sans acc&#232;s &#224; l'eau courante, &#224; l'&#233;lectricit&#233; ou &#224; des &#233;quipements sanitaires.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les femmes viennent les rejoindre avec des enfants en bas &#226;ge. De nombreux enfants vont naitre dans ces bidonvilles, les familles s'entassaient dans ses constructions de fortune. Les conditions de vie difficiles et l'absence de services publics aggravent encore plus leurs situations. Ces espaces sont caract&#233;ris&#233;s par des conditions de vie pr&#233;caires et l'absence de statut l&#233;gal d'occupation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le traitement de ces bidonvilles par les pouvoirs publics s'est inscrit dans une logique hygi&#233;niste visant &#224; am&#233;liorer les conditions de vie jug&#233;es insalubres. Et de contr&#244;le social per&#231;us comme des lieux potentiellement dangereux dans un contexte colonial et d&#233;colonial.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les principaux bidonvilles :&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt; &lt;li&gt;Campagne Fenouil s'est implant&#233;e sur les terrains en friche laiss&#233;s par une tuilerie-briqueterie &#224; l'Estaque en 1958. On y retrouve majoritairement des &#171; Gitans &#187; rapatri&#233;s du Maroc et de Tunisie.&lt;/li&gt; &lt;li&gt;Ar&#233;nas on y retrouve des travailleurs indochinois, des Juifs du Maghreb et d'Europe centrale.&lt;/li&gt; &lt;li&gt;Chieusse il y a des ouvriers alg&#233;riens venant majoritairement de Kabylie, qui travaillent dans les usines de tuileries. Les baraques ont &#233;t&#233; fabriqu&#233;es avec des planches, des tuiles et des t&#244;les r&#233;cup&#233;r&#233;es dans les usines.&lt;/li&gt; &lt;li&gt;Sainte Marthe : les terrains sont la propri&#233;t&#233; de la SNCF et ont accueillis des soldats alg&#233;riens d&#233;mobilis&#233;s &#224; la fin de la seconde guerre mondiale.&lt;/li&gt; &lt;li&gt;Campagne Picon abritaient majoritairement des Alg&#233;riens, des Tunisiens, des Italiens et des Gitans.&lt;/li&gt; &lt;li&gt;La Calade environ 2 000 personnes vivaient dans ce bidonville, principalement des travailleurs immigr&#233;s et leurs familles originaires du Maghreb et notamment d'Alg&#233;rie&lt;/li&gt; &lt;li&gt;Le bidonville de la Corderie est compos&#233; de baraquements et de maisons en dans un terrain d&#233;saffect&#233;.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;&lt;div class='spip_document_148 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_left spip_document_left spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;15&#034; data-legende-lenx=&#034;&#034;
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&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://memmarseille.fr/local/cache-vignettes/L500xH314/la-paternelle-23dc8.png?1746713540' width='500' height='314' alt='' /&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_titre crayon document-titre-148 '&gt;&lt;strong&gt;La Paternelle
&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;En 1959, les habitants du bidonville de la Corderie, ainsi que ceux d'autres bidonvilles comme Campagne Picon, furent d&#233;log&#233;s et transport&#233;s dans des camions militaires. Ces familles furent ensuite relog&#233;es dans des cit&#233;s sommairement construites, comme la Cit&#233; Paternelle. Ces logements &#233;taient souvent inadapt&#233;s aux familles nombreuses qui y vivaient, avec des surfaces r&#233;duites et des &#233;quipements insuffisants.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La politique de r&#233;sorption de bidonvilles va se mettre en place. L'acc&#232;s aux logements sociaux se fait dans un cadre raciste et paternaliste. Des familles passent du bidonville aux cit&#233;s de transits ou cit&#233; provisoire. L'acc&#232;s aux logements sociaux va se faire progressivement.&lt;/p&gt;
&lt;h3&gt;Les cit&#233;s de transit&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Les cit&#233;s de transit sont con&#231;ues comme une solution temporaire, elles ont servi d'&#233;tape interm&#233;diaire entre les bidonvilles et les logements sociaux. Bien que con&#231;ues avec des intentions &#171; d'insertion sociale et d'&#233;ducation au logement &#187; les cit&#233;s de transit ont finalement contribu&#233; &#224; perp&#233;tuer des formes de s&#233;gr&#233;gation spatiale et sociale, illustrant les limites d'une approche paternaliste de la gestion de l'immigration.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les HLM ont &#233;t&#233; con&#231;us pour offrir des logements d&#233;cents aux populations ouvri&#232;res et d&#233;favoris&#233;es issues des bidonvilles et des cit&#233;s de transit.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La localisation des HLM dans les quartiers p&#233;riph&#233;riques a contribu&#233; &#224; une s&#233;gr&#233;gation urbaine marqu&#233;e entre le nord (populations d&#233;favoris&#233;es) et le sud (plus favoris&#233;) de Marseille.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si la construction massive de logements sociaux dans les quartiers Nord a permis de r&#233;pondre &#224; l'urgence du logement dans l'apr&#232;s-guerre, elle a aussi engendr&#233; des d&#233;fis structurels durables en termes d'in&#233;galit&#233;s sociales et spatiales &#224; Marseille.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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